Comprendre la protection solaire

Comprendre la protection solaire : conventionnelle, bio et homemade

La protection solaire est l’un des sujets cosmétiques les plus complexes à aborder : pourquoi a-t-on besoin d’une protection solaire ? les crèmes solaires bio sont-elles efficaces ? le SPF a-t-il un sens ? Peut-on réellement se protéger avec uniquement une huile ou de l’oxyde de zinc ?
Les recettes de crème solaire maison sont de plus en plus populaires, et même des ateliers sont proposés. Cosméteuse passionnée, je m’applique à créer des recettes cosmétiques variées, mais il n’y a qu’un seul produit qui ne m’intéresse pas : il s’agit bien de la crème solaire.
Je vous propose donc aujourd’hui de faire le point sur la protection solaire, de manière scientifique et avec un esprit toujours critique.
Attention article très long 😉

Le rayonnement solaire et la peau

Au cœur de notre soleil, les réactions de fusion nucléaire sont perpétuelles et libèrent continuellement de l’énergie qui nous parvient sous forme de rayonnement solaire.
La couche d’ozone stratosphérique absorbe une partie de ces rayons : cosmiques, gamma, X, vaccum UV, UVC (longueur d’onde entre 100 et 280 nm) et une partie des UVB ( longueur d’ontre 280 – 295 nm). La vie aurait d’ailleurs été impossible sur terre si ces rayons atteignaient la surface ! Et vu que la couche d’ozone s’amincit (trou d’ozone), les rayonnements qui nous atteignent sont de plus en plus nocifs.
La peau est capable de réfléchir une partie du rayonnement solaire (une partie de la lumière visibkle et les UVA), essentiellement au niveau de la couche cornée, sachant que les peaux blanches sont plus efficaces que les peaux noires. (4)
Les UVB (longueur d’onde entre 280/295 et 320 nm), les UVA (longueur d’onde entre 320 et 400 nm), la lumière visible et l’infrarouge pénètrent la peau à diverses profondeurs.
La couche cornée et la mélanine absorbent en partie les UVB (longueur d’onde inférieure à 300 nm). La mélanine des peaux noires absorbent jusqu’à 90% des UVB. Les UVA, la lumière visible et l’infrarouge traversent l’épiderme et pénètrent plus profondément dans la peau.
Au final, moins de 10% des UVB et de 20 à 30% des UVA et du visible  atteignent le derme.
La sensation de chaleur est quant à elle provoquée par le rayonnement rouge et infrarouge qui atteignent l’hypoderme.
Les UVB sont responsables de mutations au niveau de l’ADN et d’effets aigus immédiats (brûlures par exemple), mais aussi de la synthèse de la vitamine D et du bronzage (pigmentation retardée).
Les UVA sont en grande partie responsables du photovieillissement, de la photocarcinogénèse (les UVA potentialise l’effet des UVB) mais aussi de la pigmentation immédiate de la peau suite à une exposition au soleil.
Pour conclure, faisons un bilan des effets du soleil sur la peau :

  • Effets favorables : synthèse de la vitamine D, chaleur, énergie, photothérapie, pigmentation, action bactéricide.
  • Effets néfastes : érythème, cancers, phototoxicité, photo-immunosuppression, photovieillissement.

N’oubliez donc pas : le soleil peut avoir des effets néfastes sur la peau, mais il reste essentiel à la vie <3

La Protection solaire

La protection solaire naturelle

La dose minimale érythémateuse (DME) est la plus petite dose de rayonnement UV provoquant un érythème appréciable apparaissant quelques heures et se développant 24h après exposition. Pour les UVB, la DME est de 30 à 70 mJ.cm² tandis que celle des UVA est de 10 à 100 J.cm², soit 1000 fois plus.
La mélanine produite par la peau est notre barrière de protection la plus importante. Ainsi la DME est 60 fois plus élevée chez un individu à peau noire ! Mais la peau a aussi besoin de temps pour augmenter sa production de mélanine : les peaux méditerranéennes (comme moi :p ) réagissant plus vite que les peaux blanches.
Pour une meilleure protection contre le soleil, la couche cornée s’épaissit. Et la peau a besoin d’une exposition progressive dès le printemps pour se préparer.
La peau a aussi une défense éclair pour se protéger : la production de l’acide urocanique, qui forme un film protecteur à la surface de la peau. Cette défense est efficace pour les bains de soleil modéré sur peau sèche car l’eau élimine ce film protecteur.

Phototypes de la peau
Phototypes de la peau

La protection solaire environnementale

Notre environnement joue un rôle important à la fois dans notre protection et notre exposition au rayonnement solaire :

  • Comme on a vu plus haut, la couche d’ozone atmosphérique absorbe une grande quantité d’UV ;
  • Les nuages, le bouillard et la brume réduisent la quantité d’UV qui atteint la surface de 10 à 90% ;
  • Les UV pénètrent jusqu’à 1m de profondeur dans l’eau ;
  • Un feuillage dense peut réduire le rayonnement UV de 50 à 95%, alors qu’un parasol de plage est d’une efficacité inférieure ;
  • La nature du sol modifie la réflexion du rayonnement : sur l’herbe elle est de 3%, sur l’eau elle est de 5%, sur le sable elle est de 20%, sur la neige elle est de 80% ! La réflexion du sol s’ajoute à la diffusion atmosphérique.

La protection solaire artificielle

Vêtements, lunettes de soleil et alimentation !

On y pense peu mais les vêtements sont une bonne protection contre les UV. Il faut cependant retenir que chaque tissu a un indice de protection propre relatif à sa nature, sa porosité, sa couleur et son épaisseur, variant le plus souvent entre 15 (un tiers des tenues estivales) et 10 (Tee-shirt en coton clair) pour les tenues estivales.
Il ne faut aussi pas négliger l’effet néfaste des UV sur les yeux, et porter des lunettes de soleil lorsqu’on s’expose.
Côté l’alimentation, certaines substances antioxydantes réduisent les effets du stress oxydatif au niveau cellulaire :

  • la vitamine E
  • les pigments caroténoïdes : le carotène a théoriquement le même activité que deux molécules de la vitamine A. A dose élevée, il protège l’épiderme et le derme contre les effets potentiellement dangereux de la lumière visible (380 – 700 nm) mais ne protège pas des UVB. Sa structure lui permet de neutraliser également les radicaux libres.

Les crèmes solaires

Les protections solaires doivent remplir deux rôles :

  • la protection de la peau des rayonnements solaires, avec des filtres minéraux et/ou chimiques ;
  • le soin de la peau, pour l’aider à se réparer et se régénérer.

Les crèmes solaires conventionnelles utilisent le plus souvent une combinaison de filtres minéraux et chimiques, pour avoir le spectre de protection le plus large possible, pour la partie soin, la formulation est similaire à celles des crèmes hydratantes riches conventionnelles.
Les crèmes solaires bio utilisent uniquement des filtres minéraux, les filtres chimiques étant interdits par les labels bio. Pour le soin, la formulation est aussi similaire à celles des crèmes hydratantes riches bio

Le Facteur de Protection Solaire (FPS/SPF)

Qu’on l’appelle FPS (Facteur de protection Solaire), IP (Indice de Protection), ou SPF (Sun Protection Factor), on parle toujours de la même chose : il s’agit d’une mesure d’efficacité contre les coups de soleil induits par les UVB, responsables principaux des coups de soleil (inflammation de la peau puis érythème) mais aussi du risque du cancer de la peau.
Défini depuis 1956 par Schulze, il s’agit du « rapport entre la DME sur une peau protégée avec une crème solaire et la DME sur la même peau sans protection solaire ». (1)
Il faut noter que le SPF n’est pas linéaire :

  • une protection d’indice de protection 30 ne protège pas 2 fois plus qu’une protection d’indice de protection 15 ;
  • utiliser 2 produits d’indice de protection 10 chacun, ne garantit pas un indice de protection de 20 au total

Le SPF représente l’augmentation du temps d’exposition nécessaire pour induire un érythème lorsque la peau est protégée.
Si je prends un coup de soleil après 10min d’exposition avec une peau non protégée (sans protection solaire), en appliquant une crème solaire SPF 50 il me faudra 8h et 20 min (50*10 = 500 min) pour avoir le même coup de soleil.

Il faut savoir que le calcul théorique du SPF est très complexe (3). C’est pourquoi il se mesure généralement in vivo pour tous les laboratoires, sur des sujets volontaires, suivant une méthode proposée par le Comité de Liaison des Industries de la Parfumerie (Colipa). Les dos des volontaires sont partagés en parties, sur lesquelles sont étalés les produits à tester en gardant un échantillon non protégé, puis exposés à des doses érythèmogènes via des sources articicielles d’UV. Le temps  nécessaire à l’apparition d’un érythème avec et sans protection est alors mesuré pour chaque « cobaye », et la valeur moyenne est calculée, car on n’est pas tous égaux dermatologiquement, même avec des peaux de couleurs similaires. Evidemment, plus les volontaires sont nombreux et leurs phototypes variés, plus le SPF est significatif.
Cependant, quand on a une peau fragile, il n’est pas raisonnable de s’y fier car on est clairement loin de la moyenne.
Il est clair que ces méthodes ne sont pas éthiques, et des méthodes in vitro sont en cours de développement. J’espère qu’elles prouvent rapidement leur fiabilité.

SPF et pourcentage d'absorption d'UV

Le Facteur de Protection UVA (FP-UVA)

Dans des conditions de mesure similaires à celles du SPF, il s’agit ici de mesurer un effet de pigmentation persistante plutôt que le temps nécessaire pour l’obtention d’un érythème.
Longtemps ignorés, les UVA ont depuis quelques années retrouvé leur place méritée dans les recommandations de la CE, suite à la reconnaissance de leur danger en tant que facteur de cancer (2). Les UVA sont également une cause du vieillissement prématuré de la peau et sont suspectés d’agir sur le système immunitaire de l’organisme (autant que les UVB).
Le FP-UVA minimal doit être d’au moins 1/3 du SPF et n’est généralement pas écrit sur les flacons : il est déduit du SPF !
Donc un SPF 15 absorbe 93% des UVB, et a un indice FP-UVA de 5, un SPF 30 absorbe 97% des UVB, et a un indice FP-UVA de 10, un SPF 50 absorbe 98% des UVB et a un indice FP-UVA de 16 !

Les filtres solaires cosmétiques

Les filtres solaires minéraux

Connus également sous le nom d’écrans solaires, l’oxyde de zinc et le dioxyde de titane forme une fine pellicule métallique sur la peau, qui réfléchit les UV et la lumière visible, ce qui protège au même temps la peau des maladies photosensibles. Photostables, ils ne sont pas allergisants, ni irritants, ni sensibilisants pour la peau.
Sous forme de nanoparticules, ils acquièrent également la capacité d’absorber les UV, ce qui vient compléter leur pouvoir de réflexion.
Plus la taille est fine, plus ils sont efficaces : le dioxyde de titane étant protecteur contre les UVB, tandis que l’oxyde de zinc est plutôt adapté aux UVA. L’association des deux ingrédients dans un même produit garantit donc une meilleure protection.
Sous forme de nanoparticules, le dioxyde de titane reste théoriquement à la surface de la peau, tandis que l’oxyde de zinc pénètre dans la couche cornée. Les deux sont censés être éliminés par un lavage superficiel.
Cependant, les nanoparticules sont interdites par les labels bio à cause de leur danger pour la santé et l’environnement.

Les filtres solaires synthétiques

Contrairement aux filtres minéraux, les filtres solaires organiques absorbent les UV. Certains absorbent les UVA, d’autres les UVB, d’autres les deux.
Ces filtres interagissent sur et avec la peau, impliquant une libération de chaleur et de rayonnement fluorescent. Stables à la lumière, solubles et diffusables dans l’excipient, ils résistent en plus à la transpiration et à l’eau. Cependant, leurs réactions chimiques peuvent provoquer des réactions phototoxiques ou allergisantes, sans compter leur potentielle nocivité pour la santé et leur impact polluant sur l’environnement.
Les filtres anti-UVB les plus connus sont à base de cinnamates, salycilates (trolamine salicylate), acide para-aminobenzoïque, camphre et benzophenone (filtrant également les UVA courts).
Les produits les plus récents assurent une protection plus large et incluent l’absorption des UVA, tout en améliorant la photostabilité : Tinosorb-M, Tinosorb-S, Mexoryl-SX, Mexoryl-XL.
Une étude de l’Institut de pharmacologie et de toxicologie de Zurich portant sur 5 filtres UVB (Benzophénone-3, 4-MBC, éthylexyl méthoxycinnamate, et éthyexyl diméthyl PABA) a prouvé qu’ils se comportent comme des oestrogènes (perturbateurs endocriniens) . Ils peuvent donc altérer le fonctionnement hormonal, voire contribuer au développement de cancers. C’est pourquoi les filtres solaires chimiques sont interdits en cosmétique bio.

La bonne utilisation d’une crème solaire

Pour mesurer l’indice de protection des crèmes solaires, la dose appliquée est de 2 mg /cm², soit environ 6 cuillères à café, pour le corps d’un adulte moyen, ce que personne ne fait dans la vraie vie !
L’application d’une quantité plus faible réduit disproportionnellement la protection. On peut même supposer qu’on atteint rarement la moitié de l’indice affiché dans les conditions réelles.
Pour se protéger au mieux, il faut donc essayer d’appliquer la couche la plus généreuse possible, surtout lors des premières expositions, à renouveler au moins toutes les 2h; et aussi quand on transpire, quand on se baigne, ou quand on s’essuie.

Non à protection solaire faite maison !!

Après ce que je viens de vous exposer, je pense que vous comprenez mieux ma position par rapport aux crèmes solaires maison. N’est-ce pas ?
Les phototypes de peau les plus répondus en France sont les I et II (voir le tableau plus haut). Autant dire qu’il s’agit de peaux très peu protégées naturellement, et qui ont besoin d’une bonne protection du rayonnement solaire.
Les recettes de crème solaire qu’on peut voir fleurir partout se vantent d’un SPF approximatif, qui n’a évidemment aucune garantie. Si le calcul du SPF était aussi simple que de dire 15% d’oxyde de zinc = SPF 15, ce ne serait pas le produit cosmétique le plus complexe.
Saviez-vous d’ailleurs qu’aux USA, les protections solaires sont considérées comme des médicaments ? Ce qui se tient car, les protections solaires n’ont pas qu’un but esthétique.
Pour être plus précise, je ne suis pas contre l’idée de protection solaire maison en soi, je suis contre la prétention d’un SPF « garanti » voir d’un « écran total » (appellation interdite depuis 2006 d’ailleurs car ça ne peut pas exister 😉 ) alors qu’il y en a pas :

  • la plupart des recettes se vantent d’un SPF, sans aborder le calcul de SPF, ou en le réduisant à une addition naïve de SPF des ingrédients : Je mets 15% d’oxyde de zinc (SPF 15) , 1% d’huile essentielle de lavande (SPF 6), 20% d’huile de coco (SPF 8), 10% d’huile d’olive (SPF 8) et 5% d’huile d’amande (SPF 5), ma super crème solaire maison a donc un SPF 42. J’exagère à peine.
  • L’accent est souvent mis sur le SPF des huiles végétales et essentielles dans ces recettes, sans précision à l’égard des conditions d’obtention de ces informations, ni aux contraintes d’utilisation :
    • Les SPF des huiles ont été mesurés in vitro pour des longueurs d’onde comprises entre 290 et 320 nm uniquement, donc il s’agit d’une mesure partielle de la protection contre les UVB (7): méthode jugée encore insuffisante pour mesurer le SPF des produits finis. Et surtout, il n’y a qu’une seule étude traitant ce sujet à ce jour !
    • Il faut toujours 6 cuillères à café d’huile sur le corps pour se rapprocher du SPF annoncé. Heu… Vous voyez la couche d’huile qu’il faut sur votre peau ?!
    • Souvent des huiles polyinsaturées (telles que le tournesol, le sésame, le colza) sont utilisées car elles apportent beaucoup à la peau en étant bon marché. Sans la moindre considération pour la stabilité du produit : les UV oxydent très rapidement les huiles polyinsaturées, et on se retrouve donc avec une huile rance sur la peau, qui réagit différemment (la protection est encore moins garantie, et qui peut en plus mal agir sur la peau) et qui est forcément comédogène.
    • En parlant de comédogénicité, on parle de la coco ? J’aime la coco, je l’adore. Mais vu son indice de comédogénicité, je me garderai bien de l’appliquer sur le visage… Or c’est l’une des huiles chouchoutes pour les produits solaires maison à cause de son SPF 8. On se retrouve donc avec une « fausse » protection solaire, et plein de boutons et points noirs. Youpi ! Et malheureusement ce n’est pas la seule : germe de blé, karité, beurre de cacao, et bien sûr de la cire d’abeille à gogo !
    • Parlons aussi des huiles essentielles : La menthe poivrée et le basilic sacré ayant les plus hauts FPS mesurés (7), ils sont bien sûr les chouchous des protections solaires faites maison. Puis la lavande (6), l’orange douce (4), etc. Et les vertus thérapeutiques ? Et les précautions d’utilisation ? Sans compter le coût des huiles essentielles à la nature. (Découvrez ma réflexion sur les HE ici)

 

Si vous tenez malgré tout à réaliser votre protection solaire maison, choisissez bien vos sources. Je vous conseille particulièrement les recettes d’Althéa Provence. Certes, elles sont beaucoup moins attirantes car les limites du produit sont présentées en toute honnêteté dans l’article, et que ça nous vend pas un rêve, de toute façon inatteignable.
Mais n’est ce pas meilleur qu’une recette « géniale » qui vous mettrait potentiellement en danger ?

Non aux protections solaires maison !

J’adopte les protections solaires bio

Les protections solaires bio restent le meilleur choix à mon avis, avec des expositions adaptées à votre peau. Si votre peau est très sensible au soleil, même avec un flacon entier de la meilleure crème solaire au monde, elle ne sera pas assez protégée.
Ce n’est pas le choix qui manque et personnellement j’ai pu tester plusieurs marques qui m’ont satisfaite : Alga Maris, Biosolis, ibbeo, UV Bio.

Prenez soin de votre peau et rappelez-vous toujours : la nature EST chimie, alors ne rejetez pas systématiquement toute forme de chimie 😉

Bibliographie

  1. Biologie de la peau. Le rayonnement solaire et la peau : définitions. [en ligne]. Disponible sur : http://biologiedelapeau.fr/spip.php?mot169. consulté le 16/07/2017.
  2. Journal Officielle de l’Unioneuropéenne. RECOMMANDATION DE LA COMMISSION du 22 septembre 2006 relative aux produits de protection solaire et aux allégations des fabricants quant à leur efficacité [en ligne]. Disponible sur : http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2006:265:0039:0043:FR:PDF. Consulté le 16/07/2017.
  3. Laboratoires Hélioscience Paris Marseille. EVALUATION DES PRODUITS SOLAIRES [en ligne]. Disponible sur :  http://biblioscreen.helioscreen.fr/Documents%20helioscreen/Presentation_test_SFC.pdf. Consulté le 16/07/2017.
  4. Mélissopoulos A. – Levacher C. La peau – Structure et physiologie – 2ème édition. Edition TEC & DOC – Lavoisier – 2012.
  5. Steins R. La vérité sur les cosmétiques naturels. Editions Leduc.S – 2008.
  6. Bernard C. Althéa Provence. Protection solaire : les huiles les plus efficaces. [En ligne]. Disponible sur : https://www.altheaprovence.com/blog/protection-solaire-huiles-efficaces. Consulté le 24/07/2017.
  7. Kaur CD, Saraf S. In vitro sun protection factor determination of herbal oils used in cosmetics. [En ligne]. Disponible sur : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3140123/. Consulté le 24/07/2017.
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4 Commentaires
  • Madem0iselle Tam
    Posté à 22:44h, 25 juillet Répondre

    Ton article est tout simplement fantastique ! Bravo !

  • coline
    Posté à 08:03h, 27 juillet Répondre

    ne des crèmes les plus clean que je connaisse: stream2sea, un peu blanche à l’application mais top ! Sans parler de leur hair conditioner sans rinçage qui protège les cheveux des uv et laisse un parfum de bonbon ** les produits sont livrés avec une carte récapitulant les mauvais produits pour la peau et la biodiversité ( parce qu’on en parle pas mais tout ce qu’on met sur soi part dans l’eau…et la c’est la cata !).

  • Charlie
    Posté à 05:15h, 28 juillet Répondre

    Super article et sacré boulot 🙂

  • yolaine
    Posté à 10:19h, 15 août Répondre

    bravo pour ce travail de fond!
    il faut aussi insister sur le fait que les crèmes solaires beurk représentent une pollution considérable des océans
    http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/22/comment-choisir-une-creme-solaire-qui-ne-pollue-pas-les-oceans_a_23033499/
    perso je serais pour interdire tout ce qui pollue preuve à l’appui, ce serait plus simple car il faut devenir de vrais connaisseurs dans tous les domaines!
    et aussi, en marge de l’article mais à cause de la photo: protégez vos enfants du soleil mais surtout pas en leur mettant n’importe quelles lunettes; en fait les lunettes sont utiles en cas d’exposition intense (neige) mais de toutes façons, l’exposition intense est à prohiber.
    Enfin je livre ici à la réflexion (sans cautionner à 100% car il faut toujours être prudent et je n’ai pas étudié la question à fond, mais juste comme élément de débat) cet article:
    https://www.alternativesante.fr/soleil/bronzez-idiots-en-deux-lecons
    moi qui ai un mari et une fille avec des peaux de roux, je conseille fortement : chapeau large et vêtement couvrant et temps d’exposition directe courts jamais plus d’un quart d’heure! de quoi faire sa vitamine D mais pas un coup de soleil.

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